Text by Heinrich Heine (1797-1856)
Traduit en français par Joseph Massaad
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Forcé à quitter de belles lèvres, arraché hors De ces beaux bras, qui, avec force, vous enlassent! J'aurais voulu demeurer un jour encore, Mais le postillion était déjà sur place. C'est la vie, petite! Un éternel soupir, |