Text by Heinrich Heine (1797-1856)
Traduit en français par Joseph Massaad
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On pense que des chagrins d'amour M'affligent amèrement, Et enfin, je le crois moi-même, Pareil aux autres gens. Chère petite aux grands yeux, Mais, je ne parlais ainsi, Il y avait là des esprits vils, |